vendredi 14 octobre 2016

La réserve de Cleland

Après ma première semaine de travail, le week-end arrive enfin, et j'avais hâte de pouvoir découvrir un peu le territoire australien. Pour ce premier week-end, j'ai donc décidé de me rendre avec un ami à la réserve de Cleland, situé dans les environs d'Adelaïde.


Le concept de cette réserve m'a plu : elle ne comporte que des animaux endémiques à l'australie, évoluant en semi-liberté dans leur milieu naturel, donc pas d'animaux en cage, uniquement des grands espaces toutefois clôturés pour délimiter le parc. En effet, il était hors de question pour moi d'aller dans un zoo et de voir des animaux en cage en arrivant ici. Je comptais bien voir les animaux à l'état sauvage et dans leur milieu naturel, mais les rencontres sont aléatoires et il faut avoir de la chance, la réserve de Cleland présentait donc pour moi un intêret double : m'assurer au moins une rencontre proche des animaux et également en apprendre un peu plus sur leur habitat et leur régime alimentaire afin de me rendre aux meilleurs endroits pour les apercevoir à l'état sauvage.

J'ai donc payé l'entrée du parc (maudique somme de 20 $, soit 14 euros), et également un petit sac de nourriture, car l'attraction principal de Cleland et que l'on peu approcher et toucher les Kangourous, les émeux, les oies, et les koalas !

J'ai commencé la visite par les animaux "intouchables" et peu libres : les carnivores et insectivores. J'ai donc vu  avec joie les reptiles, les dingos et bien sur mon premier diable de Tasmanie, et mon premier wombat !




Vient ensuite ma première approche d'un kangourou. Et bien, il y avait beau avoir des kangourous partout, ils étaient assez farouches, et même avec la nourriture, il a été très difficile d'en approcher enfin un, que j'ai a peine touché de peur de la faire fuir. Autre prétexte : il était deux fois plus grand que moi !


Mais qu'importe, car le parc héberge 6 espèces de kangourous ! Certaines sont donc plus farouche que d'autres, puisqu'à la fin de la journée, j'ai eu de très bon contacts avec une espèce plus petite ! Il s'agissait d'une maman portant son bébé dans sa poche marsupiale. Loin d'être faouche, celle-ci en voulait non pas à la nourriture, mais au sac en papier qui la contenait. J'ai donc eu l'occasion de la caresser, et même de nourrir et toucher son tout petit bébé ! Elle a quand même fini par manger dans ma main et j'ai pu apprécier son petit museau humide et sa langue toute chaude !





J'ai également été voir les émeus, mais je ne les ai pas touchés de peur de les déranger, ses oiseaux étant très farouches.


J'ai également été dans plusieurs volières pour découvrir les trèèès nombreuses espèces d'Australie, comme les Rainbow loriquet (ou Lorriquet Arc-en-ciel, facile celui-là !). Nous avons aussi recroisés quelques Galah parrots, mais ceux-là étaient sauvages.


Enfin, clou de la visite, les tants attendus koalas ! A Cleland, on peut les observer trois fois : une fois évoluant dans leur espace délimité et qu'on ne peu franchir, une fois (moyennant une petite queue) sur un arbre où il est permis de les toucher en présence d'un soigneur, et enfin il est possible de les porter moyennant un supplément de 27$ (plus cher que le billet d'entrée lui même !). Etant donné que je ne reviendrait pas de si tôt en Australie, j'ai payé le supplément, tant pis pour l'attrape touriste, l'envie de tenir une de ses grosses peluches est trop tentante. Mais avant de les porter, je suis allée les observer dans leur enclos, puis les toucher gratuitement à côté d'un soigneur. Eh bien croyez moi ou non, mais je n'ai jamais rien touché d'aussi doux ! C'est d'ailleurs pour cela que ces animaux étaient chassés, et qu'ils on bien failli disparaître à l'instar du dodo, car ce sont des proies très faciles ! Nous avons également appris qu'un koala a besoin de 16 essences d'eucalyptus différentes pour manger, c'est entre autres la raison qui fait qu'aucun zoo hors de l'australie ne présente des koalas : il est impossible de les maintenir en vie. Aucun ? En fait si on nous a expliqué que le seul zoo hors Australie y étant parvenue est un zoo Américain qui dispose d'une grande diversité d'eucalyptus.



Après s'être instruite, j'ai donc pu en porter un ! C'était un moment assez comique, car les soigneurs nous font enfiler une veste spéciale afin de se protéger des énooorme griffe de Mr Koala, puis ils nous disent de rester parfaitement immobiles, les bras le long du corps. Ils s'approchent ensuite de vous avec le koala dans les bras, et là c'est magique : le koala vous regarde et sans ordre ni poussé du soigneur, il vous grime dessus, et vous escalade comme un arbre ! Inoubliable ! Bien sur le soigneur doit rester à côté et donner quelques feuille d'eucalyptus a Mr Koala pour qu'il soit sage le temps de la photo et ne bouge pas de vos bras, mais c'était une expérience unique, bien qu'il faut l'avouer, c'est un cliché touristique. Mais le jeu en valait la chandelle !



Je conclurais cet article par la présentation d'un dernier animal, si petit soit-il, qui accompagne les visiteurs tout le long de leur visite, et que l'on retrouve partout dans les jardins, forêt, et parfois même en ville : le bandicoot ! Ces charmants petits rongeurs sauvages vous suivent de partout en sautillant, traversent le chemin, s'arrêtent et vous observent... bref, se sont l'équivalent des pigeons parisiens, mais ils sont si drôles qu'on ne se prive pas de quelques clichés !



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